Jean Louis & Michèle... autour du monde

Globes trotteurs... fil d'un mois et demi au Cambodge et au Vietnam

mardi 12 octobre 2010

Chapitre 8

Après 5 jours passés en Sibérie, nous retrouvons le train pour rejoindre OULAN BATOR. Deux jours et une nuit. Un jour ou il a fallut 5 h ½ pour passer la frontière RUSSE et seulement 2 heures pour franchir celle de MONGOLIE.
A peine passée la frontière, les premières yourtes apparaissent dans le paysage.
Ce pays que l’on voulait tellement découvrir est là. On éclate de joie et je peux dire en reprenant les paroles de Claude Villers:
JE VOUS ECRIS DU PLUS LOINTAIN DE MES REVES.

CHAPITRE 7

Le troisième jour nous pénétrons en Sibérie centrale, on y rencontre des gares plus coquettes. La terre est plus riche, les arbres ne sont plus chétifs, ils sont de plus belle taille, les troncs bien plus gros.
La vie s’était développée le long de la voie, quelques petits groupes de cabanes restent tandis que les petites usines de l’époque communiste sont en ruine, par contre autour des villes d’importantes scieries fonctionnent à plein, des trains de marchandises interminables sont chargés de billes de bois et de planches.
La Russie à attribué des concessions à des multinationales: chinoises, américaines, coréennes, qui coupent des millions de mètres cube par an, d’après un organisme international des forets, à ce train en rajoutant les coupes sauvages, ils estiment, que si rien n’est fait ils auront en 5 ans ravagé la foret sibérienne, qui est un puits à Carbonne (elle absorbe 5 millions de tonnes de carbone par an) , la foret serait ramenée à 1 /10° de son volume.
LA SIBERIE DE L’ESTEn abordant la Sibérie de l’est la végétation est plus généreuse, les arbres plus gros, ce ne sont plus quelques plumeaux de feuilles au sommet. Les cabanes en bois sont décorées et commencent à ressembler à des maisons. La Sibérie nous étonne, Irkoutsk que nous atteignons au 4° jour nous a surpris par son marché qui regorge de légumes et de fruits. Les étals sont couverts de fruits rouges, groseilles, framboises, airelles et même champignons, pinins , russules, bolets rugueux et autres. Nous n’avions pas en tête cette image de la Sibérie. Ne nous y trompons pas, dans moins d’un moi octobre apportera son lot de neige.

D’IRKOUTSK nous irons au bord du lac Baïkal. Là aussi des images d’école qui nous évoquent le froid et la neige. Un lac aux eaux limpides et pures que l’on pourrait boire, ditons.
Pas de chance le mauvais temps nous ayant surpris, nous n’auront vu qu’un lac gris.
LES RETROUVAILLES
Nous retrouvons, Marianne Giles et Guy à notre arrivée à IRKOUTSK, c’était prévu.

Plus surprenant Thomas nous surprend en train de déguster notre poisson au bord du BAIKAL à LISTBIANKA, il a pu rejoindre IRKOUTSK en train après avoir récupéré ses bagages, comme il doit débuter ses cours à Shanghai début octobre, il a du prendre un billet d’avion pour arriver à temps. Le personnel de la gare lui a dis que ça se produisait tous les jours. Il parle russe . A la place de 13 minutes d’arrêt il a compris trente minutes.
On ne peut pas s’arrêter au bord du Baïkal sans gouter la spécialité l’OMUHL (un poisson fumé) que l’on déguste avec les doigts arrosé de vodka, la bouteille de vodka ditons ici se boit à trois, cela tombe bien puisque nous sommes trois.

LE BAIKAL
Ce lac si pur commence à être pollué, au nord par une usine de cellulose. Des discussions interminables tournent autour du financement d’un système d’épuration excessivement couteux.( verrat-il le jour).
Autre menace, le tracé d’un oléoduc, dont la rupture pourrait un jour conduire à une catastrophe écologique, Le BAIKAL représente la plus grande réserve d’eau douce. (2/°°).Il s’est constitué là, à l’intersection de deux plaques tectoniques, qui s’écartent de 2 mètres par an. Un séisme constituerait une catastrophe irrémédiable pour le lac.

Chapitre 6

Le deuxième jour au petit déjeuner rencontre avec un anglais et un allemand ( Thomas) de Hambourg. Il partait enseigner l’allemand dans un lycée à SHANGHAI.
Le soir au lieu de rencontre, le restaurant, je demande à l’anglais «THOMAS n’est pas venu ? ». Non, Thomas est descendu à la gare d’OMSK pour aller aux toilettes, le train est reparti sans lui. (il faut savoir qu’à l’arrêt les toilettes des compartiments sont fermées dans les gares) . C’est un grand classique du transsibérien, le train part sans aucune annonce. Ses affaires seront débarquées à la gare suivante. Seule crainte les visa Russe ne donnant pas un jour de plus, que se passera-t-il au passage de la frontière.
En dehors de ces attractions, le voyage nous impose la monotonie des forets de bouleaux et de sapins. Les distractions sont les gares, ou les petits vendeurs proposent en plus des nourritures, des peluches qui viennent de Chine. Il y a quelques belles gare en particulier NOVOSIBIRK, hélas se sera en plein milieu de la nuit. Avec Marie-Claude on décide de la visiter à 2 heures du matin l’arrêt du train nous réveille, j’enfile un pantalon, plus simplement Marie y va en pyjama, Michèle dormait on quitte le compartiment sans bruit, on traverse les voies par une passerelle et nous voila dans un vaste Hall grandiose tout en marbre avec des colonnes à faire pâlir les temples grecs, on ne traine pas et on rejoint le wagon, ou on retrouve Michèle dans tout ses états, accrochée à la porte. La visite valait la peine, cette gare est exceptionnelle.

Chapitre 5

Au réveil, la première nuit passée après le départ de Moscou, c’est la taïga que nous découvrons, elle ne nous quittera plus tout au cours des 5000 km. à venir. Une végétation de bouleaux et de sapins tous plus maigres les uns que les autres, plantés là comme des allumettes, une myriade de bouleaux qui nous bouche l’horizon. Cette monotonie du paysage nous imprègne de l’immensité du pays que nous allons traverser pratiquement jusqu’au Pacifique.
En se laissant bercer par le bruit lancinant des Wagons qui cliquettent j’imagine ces étendues couvertes de grandes herbes parcourues il y a quelques millénaires avant, par des troupeaux de dinosaures.
Le sol est pauvre, de temps en temps apparaissent quelques cabanes souffreteuses, rarement gentiment décorées, dans les petits jardins attenant quelques cultures potagères, pommes de terres très en retard pour la saison, les tomates sous serres sont encore vertes, témoignent de la rigueur du climat.

CHAPITRE 4

Le grand départ (le 20 aout)
23 heures 55- En voiture pour 76 heures de train, 5177 km. de Moscou à Irkoutsk ponctués d’un arrêt environ toutes les 4heures, où dans la journée on peut approvisionner quelques subsistances : Blintchiki, Blinis farcis à la viande ou au fromage, Pirojki, poissons fumés, et boisson typique au pain fermenté (WAKS)…….toutes se gâteries, pas toutes appréciée , composeront notre pique-nique du soir, arrosé d’un bol de VODKA, (car on ne dispose que d’ un bol dans notre équipement de route). Soupes et boites de sardines nous permettrons de diversifier nos repas. Le midi c’est le wagon restaurant qui nous accueille, avec sa carte d’une trentaine de plats dont seulement 6 peuvent être commandés, y compris œufs, omelettes et soupes. C’est une cure d’amaigrissement que nous entamons.
C’est pourtant un train de luxe, le n° 20, avec uniquement des wagons couchettes, à 4 par compartiment. Ce luxe nous empêche de côtoyer le bon peuple russe qui s’isole avec leurs poissons fumés, et leur vodka.
Il ne faut pas croire que l’on n’ait pas fait de rencontres. Sur le quai de la gare de Bayezitz, pendant le changement de locomotive, Andréas le marchant de bière nous a entrepris, heureux de nous parler. Il nous a impressionnés par sa connaissance de la France et sa culture, tout ceci dans un bon anglais. Ses rois favoris (nous dit-il) Philipe le Bel et le Roi Soleil, ses écrivains favoris : Alexandre DUMAS père et Maurice Druon. Au moment d’embarquer, il m’a offert une bouteille de limonade que je n’ai absolument pas pu refuser.

ANDREAS
Incroyable la culture de ce petit vendeur. Quel était son passé pour en arriver là

mercredi 22 septembre 2010

photo Moscou




CHAPITRE 2



Très vite familiarisé avec le cyrillique, nous partons le soir même en métro tester les spécialités russe chez MY MY (meuh –meuh , la vache),un self service bon et raisonnable.


Dés le lendemain nous voila au centre de Moscou. La découverte de la ville débute par la visite incontournable du KREMLIN, assisté de notre guide …. non ce n était pas Nathalie, mais Helena pertinente et sympathique, qui nous a fait apprécier les trésors du KREMELIN et dieux sait qu’il y en a. La chanson de Bécaud m’a trottée dans la tête toute la journée.

Jai été aussi intéressé par la découverte de la structure des églises orthodoxes qu’elle nous a bien détaillée. Le pope officie isolé des fidèles dans un cœur séparé par l’iconostase, les fidèles sont debout, le pope rejoint les fidèles que de cours instants par une petite porte au milieu de la partie basse de l’iconostase.

L’iconostase comporte 5 niveaux d’ icones, en bas, les saints locaux, à gauche la vierge et les autres saintes, à gauche le Christ le saint patron de la paroisse et les autres saints. Au dessus le déésis, le jugement dernier avec le Christ assisté de la vierge Marie pour les femmes, à droite st. Jean pour les hommes, au niveau supérieur les Fêtes (religieuses), au dessus les prophètes et au dernier niveau les patriarches.

Les icones sont splendides dans les trois églises du Kremlin, le musée Tetrakiow en recèle de splendides exemplaires venant de différentes villes.

La place rouge n’a pas perdu de sa fraicheur, quand à l’église de Basile le bien heureux, je n’ai pas l’impression que la photo puisse rendre compte de ses dômes flamboyants et torsadés, tous exubérants.

.

C’est ce qui se passe à l’intérieur qui fait la renommée du Bolchoï, mais pas l’extérieur qui est tout à fait banal. Les rues environnantes regorgent de Rolls Roy de Lexus et de modèles de 4X4 plus impressionnants les un que les autres. Il faut aussi que je mentionne l’épicerie ELYSEEVSKII très connue qui regorge de produits de luxe.

Moscou ne m’a pas spécialement séduit, un seul regret c’est de ne pas avoir pris un verre au café Pouchkine.

Moscou est une ville chère aux hôtels inconfortables. Pour 80 € on à eu en haut d une cage d’escalier qui puait une chambre avec WC et salle de bain à l’extérieur et un bruit de circulation infernal toute la nuit, qui nous donnait envie de rejoindre le doux tagada des trois nuits à passer dans le train.

J’oubliais :

Dans notre merveilleux hôtel, pour fermer les rideaux Marie Claude a du monter sur son lit pour y accéder et les tirer, elle est montée sur son super matelas à ressorts qu’elle a pris pour un trampoline, déséquilibrée, elle s’est raccrochée aux rideaux. La tringle s’est cassée, on l’a retrouvée la tringle sur la tête enveloppée dans l’étoffe.

(J’exagère elle s’est dégagée toute seule).

le metro


arrivee

Le grand périple en empruntant

le transsibérien

Du 16 aout au 28 octobre nous irons de Paris à Shanghai.

-un premier saut en avion nous amènera à Moscou

-le 20 aout le transsibérien nous projettera à 5200 km. En 3 jours et 4 nuits jusqu’à Irkoutsk

- encore 2 nuits et un Jour pour rejoindre en train la Mongolie, pour un périple en bivouac jusqu’ aux confins de l’Altaï. Soit un parcours de 3400 km.

-encore un saut en train pour traverser la grande muraille et effectuer un grand tour d’un mois pour terminer dans les environs de Shanghai le 28 Octobre.

Michèle, Jean Louis , et Marie-Claude notre compagne de voyage, toujours à la recherche d’un jardinier.

MOSCOU

Il y a dans le monde des lieux qui nous font toujours rêver . Des lieux mythiques :

- marcher sur les glaciers de Patagonie

- parcourir la Chine en solitaire

- respirer les mystères de l’ile de Pâques

- traverser l’Asie en transsibérien.

Au jour d’hui c est ce dernier rêve que nous réalisons. Avec quelques coins d’ombre au départ à cause des feux qui ravageaient le sud-ouest de la RUSSIE. Ces feux nous ont terni la joie du départ.

La canicule, les fumées toxiques rendaient Moscou irrespirable assombrissaient le ciel de la ville depuis fin juillet et début Aout, les flammes s’approchaient de la centrale de retraitement nucléaire de SAROV ,à 200km de là et des zones contaminées de TCHERNOBYL étaient menacées . Quelques jours avant notre départ les feux régressaient. Si en survolant la capitale, la grisaille voilait encore Moscou, le lendemain la température ne dépassait plus les 33 degrés et la visibilité était de 3 KM.

…. Nous pourrions visiter MOSCOU sans crainte

mise a jour du 22/09/10


mercredi 8 septembre 2010

MOSCOU

Mes femmes a MOSCOU

PHOTOS


Nouvel essais pour envoyer des photos deMOSCOU


lLES POPOVS

Les POPOVS

Pas marrants les popovs, pas souriants. Les années de communisme ont laissé des traces. Fermés comme des huitres, qu’ils sont .
Est-ce vrais ?
Un allemand qui connait le pays depuis longtemps nous disait qu’ils étaient curieux de l’occident, et souriants il y a 20 30 ans ; Marie Claude qui avait fait un voyage à cette époque, nous disait que les femmes réclamaient des bas nylons, et que le GOUM le grand magasin en face du mausolée de LENINE était vide de marchandises.
Depuis il y a eu la pérestroïka et les années Poutine ou les russes ont évolué et le niveau de vie a augmenté (pour certains beaucoup). Depuis 2008 la crise économique les a pris de plein fouet et le pouvoir d’achat a bien baissé. Ils font grise mine et considèrent les occidentaux comme des privilégiés, qui ont un bon pouvoir d’achat….. Nous aussi on trouve que la vie est chère
Quelle est la vérité de tout ça ? Difficile à savoir, ce qui est certain c’est qu’ils ne respirent pas la joie.
Ne nous limitons pas à ces considérations et regardons la rue. Les femmes en général sont bien habillées, quand aux jeunes c’est une pépinière de top-modèles, élancées, élégantes d’où sortent-elles ? Juchées sur des souliers à talons démesurés d’où partent des jambes qui n’en finissent pas, arrêtées au raz de l’horizon par une tenue qui ne réclame pas beaucoup de tissus.
Le GOUM aujourd’hui rivalise avec ses concurrents de Paris, tous les magasins de luxe sont là, mémé si ce n est pas la foule des Galeries Lafayette.

Point séduit par la ville nous seront ce soir d’embarquer pour le grand Est.
Il est temps de saluer Lénine

mardi 7 septembre 2010

DES IMAGES DE MOSCOU

Le metro
L eglise de basile le bien heureux

LES POPOVS

LENINE est toujours present

samedi 28 août 2010

LE GRAND PERIPLE EN EMPRUNTANT LE TRANSSIBERIEN

Le grand périple en empruntant
le transsibérien

Du 16 aout au 28 septembre nous irons de Paris à Shanghai.
-un premier saut en avion nous amènera à Moscou
-le 20 aout le transsibérien nous projettera à 5200 km. En 3 jours et 4 nuits jusqu’à Irkoutsk
- encore 2 nuits et un Jour pour rejoindre en train la Mongolie, pour un périple en bivouac jusqu’ aux confins de l’Altaï. Soit un parcours de 3400 km.
-encore un saut en train pour traverser la grande muraille et effectuer un grand tour d’un mois pour terminer dans les environs de Shanghai le 28 Octobre.
Michèle, Jean Louis , et Marie-Claude notre compagne de voyage, toujours à la recherche d’un jardinier.

MOSCOU

Il y a dans le monde des lieux qui nous font toujours rêver . Des lieux mythiques :
- marcher sur les glaciers de Patagonie
- parcourir la Chine en solitaire
- respirer les mystères de l’ile de Pâques
- traverser l’Asie en transsibérien.
Au jour d’hui c est ce dernier rêve que nous réalisons. Avec quelques coins d’ombre au départ à cause des feux qui ravageaient le sud-ouest de la RUSSIE. Ces feux nous ont terni la joie du départ.
La canicule, les fumées toxiques rendaient Moscou irrespirable assombrissaient le ciel de la ville depuis fin juillet et début Aout, les flammes s’approchaient de la centrale de retraitement nucléaire de SAROV ,à 200km de là et des zones contaminées de TCHERNOBYL étaient menacées . Quelques jours avant notre départ les feux régressaient. Si en survolant la capitale, la grisaille voilait encore Moscou, le lendemain la température ne dépassait plus les 33 degrés et la visibilité était de 3 Km..
…. Nous pourrions visiter MOSCOU sans crainte.Ajouter une image

jeudi 4 décembre 2008

L INDE

Arrivee enINDE

Apres le Bhoutan nous voici plonges au Coeur de l Inde, a Indore. Ici rien n a bouge, la salete, les coups de klaxon dans un mouvement brownien colore. L INDE est eternelle”.
Pas de changement depuis 1985 ou nous l avons connue, si ce n est le parc automobile, ne croyez pas qu il n y a plus d Ambassador, ily en a encore flambant neuf, les camions Tata eux aussi sont immuables!
La facon de conduire n a pas changee, je rappelle les regles: un camion klaxonne, les voitures, les motos, les velos, les pietons degagent, il a klaxonne, il passera!
Un velo actione son timbre les pietons degagent, c est simple, ceux qui n ont pas compris rejoindront rapidement le paradis. On roule toujours sur la partie opposee de la chaussee, au dernier moment on se rabat, on se frole, on glisse a se toucher. Ne soyez pas effrayes Ganesh le dieu de la chance veille sur tout ca!( Ganesh le dieu a tete d elephant).
Une seule exception a la regle , les vaches sont prioritaires,( qui ecraserait sa mere?)

Desuite arrives nous partons visiter MANDU, une ville morte a 100km d INDORE, nous sommes dans le profound de l INDE profonde.
Mandu est une ville fondee par un empereur afghan au 10eme siecle, surement un chaud lapin, il n avait pas moins de 15000 jeunes filles pour le satifaire!
Maintenant Mandu est ungros village de 8000 habitants (une misere), nous y avons deniche un petit hotel ouvert sur le nature, pas luxueux mais spacieux et confortable, nous y passerons quelques jours pour se reposer des parcours de montagne du Bhoutan et des passages de cols a 3 ou 4000 metres ou il nous fallait 9h pour faire 200km!



Le Voyage

Nous utilisons les bus, les trains,
Aujourd hui c est en bus que nous partons d INDORE pour KOTA et BUNDI, bus couchettes, nous ne faisons rien au hazard: on verifie d abord le type de bus, de beaux bus couchettes bleus, des bus Volvo avec des couchettes doubles ( 1,30 m de large) separees par des cloisons et un rideau au niveau du couloir, c est pas cher …c est decide!
Ce n est pas ce que l on avait imagine, a l embarquement c est la bagarre pour charger les valises, enfin on part.
Enormement de camions roulent la nuit, le bus fonce, klaxonne longuement, double, freine violement, on est bascule a droite, a gauche sur une route defoncee…oh quelle nuit!
Pour nos petits besoins on s arête en ville, le long d un mur on s execute,( les hommes!), “une sorte de mur des lamentations”
A 4 h on nous reveille, nous sommes a KOTA au bord d une route noire, ou allons nous trouver un bus pour BUNDI? On apprend que notre bus passait a BUNDI, on remonte avec nos valises.
A 5h nous revoila dans la nuit noire au bord de la route, un rickshaw etait la, en route vers la ville et l hotel que nous avons choisi.Le chauffeur nous dit cest la au niveau d une ruelle etroite et noire, pas un chat,sauf 4 vaches couchees sur le sol, je m enfile dans cette ruelle,un coup a droite un coup a gauche, au fond gc est la porte etroite de l hotel. tout est ferme, je tape, enfin une sonnette, point de reponse, je repart, ou allons nous aller. Au moment de remonter dans le rikshaw un gars arrive de je ne sais ou, c etait le proprio de l hotel>L hotel est un petit havely amenagee fort bien decore dans le style Maharaja. Nous plongeons avec delice dans un lit calme ,qui ne bascule pas dans tous les sans.....ouf.
Nous resterons trois jours dans cette ville agreable.

Les trains que nous avons utilises ne sont pas moins triste , nous en reparlerons peut etre.

Bhoutan fin du voyage

Au bout d un moment on a eu une indigestion de monastere et de Dzongs, il fallut avaler beaucoup de route et de cols a plus de 3 et 4000 metres a une vitesse de 25 km a l heure pour ressortir a l est du pays . Un peu fatiguant pour terminer ce beau voyage.

BHOUTAN ls visites

La visite du Bhoutan ne nous a pas epargne le moindre Dzong ni le moindre monastere.

Les Dzongs sont des forteresses enormes aux murs trapezoidaux, qui abritent le pouvoir militaire, le pouvoir religieux, les ecoles bhouddhistes et l administration.
Les monasteres sont grandiloqunts, avec des representations de demons, d esprits protecteurs, tout est symboliqu, incomprehensible ni par nous ni parles bhoutanais, peut etre seulement par quelques moines superieurs.

Le plus curieux pour nous,c est de voir la dvotion pour ls phallus, ils represntent la fertilite ce sont des porte bonheur. (je comprends)
Les entrees des maisons, les facades n sont dcorees, on n trouve qui pendent aux 4 coins des maisons, ils remplacent meme des statues dans les villages. L origine de ceci vient d "un putain de moine"aurait dit ma mere, un bhouddhiste non orthodoxe considere comme un saint, il erigea beaucoup de monasteres( 180), il avait la particularite de sauter toutes les femmes qu il rencontrait.
Certains monasteres sont dedies a la fertilite, les jeunes maries y viennent pour assurer la prosperite de leur menage.

Les stupas ou chortens sont de grands bulbes sacres ,ils contiennent des objets religieux. On en fait toujous le tour dans le sens des aiguilles d une montre,a chaque tour on gagne une indulgence,autour ds stupas les murs sont ornes de moulins a priere, qui renferment des textes religieux, en les faisant touner on gagne aussi des indulgences.
Les stupas sont le lieu de rendez vous des vieillards qui passent leur temps a tourner. Ils tournent et prient toute la journee.De temps en temps ils s arretent et papotent entre eux. En fin de compte ce sont des maisons de retraite ou les enfants laissent leurs parents le matin et les recuperent le soir. C est un systeme social qui ne ressemble pas au notre!

mercredi 3 décembre 2008

LES FETES RELIGIEUSES

Le 16 11 2008
Le Tsechu de PRAKAR

Ce fut encore un temps fort de notre sejour au Bhoutan que le tsechu de PRAKAR (festival) dans la vallee de Bhumtang, au centre du royaume.

Prakar est un tout petit village isole sur un promontoire rocheux. Ls populations des alentours arrivent a pied en famille le matin, pares de leur tenue traditionelle, quelques moines debout sur le toit du monastere appellent a la fete en faisant retentir des sons graves de leur grandes trompes de 2 metres. C est deja de bon augure.
La cour du monastere se remplit de couleurs, les bhoutanais s assoient en cercle, faisant un parterre bigare. Les enfants sont beaux, les vieillards pitoresques, les appareils photo crepitent.
Ils sont tous beaux, adorables de gentillesse, nous sourient et nous remercient de les avoir pris en photo. Je ne sais pas ce que ca represente pour eux, de l hospitalite, ou pensent ils ainsi transmettre a l exterieur leur culture.
Selon le rituel immuable des bouffons occupent la scene, arrivent ensuite en procession le superieur du monastere assiste des religieux importants, puis les moines musiciens qui vont accompagner les danses.
Ils s installent les uns aux hautbois, l autre aux cymballes qui vont rytmer les danses, l autre au tambour vertical orne d une fleur de lotus sechee, enfin les 2 moines charges de faire resonner leur longues trompes (DUNCHEN).
les danses rituelles executees par des moines peuvent commencer.
Ils ont revetu de grandes jupes aux couleurs chatoyantes, tres amples et tres decorees, differentes pour chaque danse.
Ils portent des masques rituels plus ou moins terrifiants.
Ils tournoient, sautent, les robes volent, c est fantastique.
Chaque danse represente une scene de leur culte bhoudiste, c est souvent tres complique, mais par ces danses ils cherchent a loigner les demons et attire les bons esprits.
Nous avons ainsi vu la danse des chapeaux noirs
la danse des dieux de la cremation
la danse des sabres
la danse des tambours et celle des deux cerfs.
Autour du monastere c est la fete, des camelots vendent des vetements, des jouets en plastique, et puis il y a les jeux d argent avec de gros des, les flechettes,etc...les moinillons s en donnent a coeur joie, parient, jouent aux flechettes.
Une fete authentique, comme on aime en trouver,
"encore une belle journee aurait dit Potiron"!

Le ROI

Tot le matin , pares de leurs plus beaux habits, les sujets arrivent, ils font la queu et vienent s installer sagement en rang par deux, espaces pour laisserpasser le roi qui viendra serrer la main de chacun.
A partir de 8 heures nous venons participer a cette ceremonie, nous aussi assis en tailleur sous le soleil qui commence a mordre.
A 13 h 30 il arrive dans notre rangee, un evenement exceptionnel, ce n est pas notre roi mais nous esommes quand meme exite et un peu emus. On se croierait transporte au moyen age. IL est en costume traditionnel comme tous les bhoutanais, sceint de son echarpe jeaun, insigne royal, qu il partage avec le plus haut dignitere religieux. Nous sommes emerveille par son comportement simple et sympathique, il serre la main a tout le monde , dit un mot gentil, nous sommes temoins de scenes touchantes ;une femme tellement emue a les larmes aux yeux, il se penche vers elle et tend sa joue, elle reste petrifiee alors c est lui qui l embrasse.
Michele lui serre la main, elle voulait absolument lui parler: elle le felicite, lui souhaite un reigne heureux, elle n hesite pas et lui adresse des compliments de la part du peuple francais, a quoi il replique qu il a plaisir a recevoir les etrangers.
C est ca le Bhoutan , rien a voir avec les empailles de la cour d Angletaire

Le pere du roi a abdique a 54 ans pour se retirer et mediter dans un monastere. C est lui qui qui a commence a moderniser le pays en instorant le PBN ( Produit du Bonheur Nationl). Tout doit etr fait pour ameliorer les conditions de vie sans affecter l equilibre echologique et laisser la porte ouverte aux mefaits des civilisations occidentales
Le nouveau roi reussirat-il a cet exercisse difficile
Ici les veillards sont pris en charge par l e royaume dans le cas ou ils n ont pas de famille pour les aider

lundi 1 décembre 2008

Vers la capitale

Le 8 novembre 08

Le lendemain depart de PARO pour THIMPHU la capitale.

La fete bat son plein pour le courronnement du Roi.
Le grand stade a ete amenage pour cette occasion, avec une tribune royale et sur le terrain des tentes pour abriter les notables et les invites.
Le roi assiste aux danses populaires qui se succedent, le peuple va et vient dans les gradins. Vers 4heures, le roi participe avec ses invites et les personalites a une marche rytmee comme une danse , une espece de farendole qui fait le tour de la pelouse. Un roi simple qui se mele au peuple.
Mais voila que l on apprend que demain ( le 9 ) le roi recevra son peuple qui lui rend hommage, ici meme dans ce stade.
C EST DÉCIDÉ : Demain nous nous joindrons a cette cérémonie

vendredi 28 novembre 2008

Bhoutan premiere excursion

7/ 11/ 08

La premiere journee sera consacree a l assaut du plus pitoresque monastere ; TAKSHIGANG( la taniere du tigre ). Accrohe au flanc d un abrupte a 3100 m. de haut , c est bien un assaut, 4 heures de marche et un denivele de 1000m., avec redescente de 100m. dans la combe avant de remonter sur l autre verssant>
Une excurssion a couper le souffle, par la beaute des paysages t le manque oxygene pour une montee aussi rapide et abrupte en altitude. Si lesgenoux de Michele a bien resiste , elle est parcontre arrivee la haut ne pouvant plus resipirer avec un mal de tete terrible, le mal des montagnes . Elle a du sallonger , elle n a pas pu franchir les 30 marches qui la separaient de l entree du monastere, elle a du redescendre lentement pour recuperer.
Malgre cette grosse difficulte, cela a ete pour nous deux une journee exceptionnelle tellement ce monastere accroche a la falaise nous emerveillait a chaque detours du
chemin

CELA CONFIRMAIT QUE LE BHOUTAN C ETAIT UN VOYAGE A FAIRE

Les BHOUTANAIS

Nous sommes toujours sous le charme du Bhoutan, les populations portent encore leurs tenues traditionnelles:
Pour les hommes un vetement d une seule piece, un tissage colore raye verticalement que l on pourrait comparer pour le decrire , sans vouloir etre reducteur, a une robe de chambre , a col enveloppant, avec des manches a grand revers blanc . le vetement s arrete aux genoux, de grandes chossettes noires couvrent le reste de la jambe.
Les femmes s envelopent dans un tissage qui forme une jupe longe jusqu au pieds surmontee d une veste joliment decoree.
En ville les jeunes hommes ont tendance a adopter le pantalon et le blouson.

mercredi 26 novembre 2008

LE BHOUTAN

LE BHOUTAN le 6 NOVEMBRE 2008


LE Bhoutan.

Impressionnant, après un virage sur l’aile , l ‘avion a plonge dans la vallee. L’aeroport est decore dans le style du pays, une hotesse passe a chacun une echarpe de priere en signe de bienvenue .
Nous arrivons au Bhoutan le jour meme du couronement du jeune roi (28 ans), une aubaine. La route de l aeroport est bordee de drapeaux chatoyants, nous voila a PARO. Nous sommes enthousiastes , c est beau , toutes les maisons sont dans le style traditionnel du pays, et quel changement par rapport au Nepal, crasseux, ici pas un papier par terre, pas un mendiant, pas d individu qui traine sa misere.

C est beau, c est calme, ca pourrait ressembler a une station de sport d hiver, tres soignee, sans les voitures, les maisons sont toutes decorees. Les Bhoutanais sont calmes et adorables, Des l arrive on est sous le charme.

Juste en arrivant dans cette petite ville, on a fait arreter le minibus pour assister a un entrainement de tir a l arc. Il faut dire que les bhoutanais sont de fameux tireurs, c est le sport national. Ils mettent un coup sur deux ou trois , la fleche dans une cible de 30cm. a une distance de 140m.. A chaque point marque ils executent un chant et une danse rituelle. Ils sont joyeux comme des enfants

Nepal suite

NEPAL SUITE

Ici pas de chomage. tout le monde doit travailler pour survivre, alors on vend trois fois rien pour gagner deux fois moins. La foi est tres importante,comme en INde , ils pratiquent beaucoup pour avoir une vie future meilleure.
Il y a des refugies tibetains , a Bodhnath, un village a majorite tibetaine, se trouve le plus grand stupa au monde, c est impressionnant la devotion de ses habitants, le soir c est une prossetion, ils tournent tous en egrenant des chapelets, et en faisant tourner leur moulins a priere.

KATMANDU

KATMANDU

KATMANDOU

Le centre du vieux Katmandou a conserve ses vielles maisons decrepies aux moucharabiehs finement sculptes, les fenetres c est de la veritable dentelle de bois.
Le Durbar Square est le coeur de la vielle ville ou sont rassembles des temples et des palais construits en un ensemble architectural remarcable, qui affiche une apotheose de sculptures ou l’ imagination va meme jusqu a reproduire des scenes erotiques assez croquignolantes au bas des etais de toit que nous regardons au premier degree sans en saisir la signification.

Le KUMARI BHAHAL: le palais de la deesse vivante(deesse de la ville dKTM d’ après la legende) . Ce qui nous a le plus impressione: c est qu’ une jeune fille choisie pour incarner cette divinite reside ici enfermee dans les appartements du palais jusqu a la puberte, elle ne sort que 4 fois par an pour les fetes transportee dans un chariot de fete . Elle est remplacee ensuite par une petite fille de 4 ans , choisie selon certains criteres, elle la remplacera pour 10 ans.

KTM est sale , pollue le centre envahi de touristes, de marchands de bibelots de toutes sortes, le reste de la ville est affreux. Quelques 68ards reviennent en pelerinage, une nouvelle et rare generation de traines la savate essaie d y rever..
Il nest pas rare que l on me propose de la marijuana , ai je l air d un 68ard ? Je reponds poliement: Thank you, my mother don't want y smoke.

Comme d habitude nous avons voulu echaper a toute cette agitation, en denichant quelques villages tranquiles d ou nous pouvions profiter d’un panoramas grandioses sur la chaine de l ‘Himalaya, et discuter avec la population sans en avoir la meme langue ( al aide des photos de nos enfants, petits enfants, et maisons de campagne.

mardi 25 novembre 2008

TREK suite

LE TREK suite

Les chemins sont presque des autoroutes {a montagnard),ca monte, ca descend, des touristes avec leur porteur, des caravanes de mules( de 14 a 19 betes),des hommes de peine qui montent d incroyables fardeaux,des poulets vivants, etc..., ils effectuent des marches de 6 a 9 h avec des charges pouvant atteindre jusqu a 80kg( on pourrait dire des hommes camion).Ils montent jusqu a 3,4,5mille metres, jusque vers les camps de base.
On croyait respirer l air pur, eh bien non, on pourrait dire plutot que l on respire du bio, tellement les mules marquent leur passage.
Comme vous voyez nous n etions pas seuls.

C est tres beau,on est content de faire cet effort. On ne savait pas au depart que le genou de Michele resisterait, on regrette de ne pas avoir prevu d en faire plus.

TREK suite

Le TREK

Les chemins sont presque des autoroutes (a montagnard), ca monte, ca descend, des touristes avec leur porteur, des caravanes de mules (de 14 a 19 betes), des homes de peine qui montent d incroyables fardeaux, des matelas , des poulets vivants, etc.., ils effectuent des narches de 6 a 9 heures , avec des charges pouvant atteindre jusqu a 80 kilos, (on pourrait dire des homes camion) .ils montent jusqu a 3,4 ,5 mille metres,jusque vers les camps de base.

On croyait respirer l air pur, et bien non, on pourait dire plus tot que l on respire du bio tellement les mules marquent leur passage. Comme vous voyez nous n etions pas seul.

C est tres beau , on est contant de faire cet effort, on ne savait pas au depart que le genoux de Michele resisterait, On regrette de ne pas avoir prevu d en faire plus>


mercredi 5 novembre 2008

TREK

TREK

Nous allons marcher sur les traces de Maurice Herzog avec beaucoup de modestie, oui nous emprumtons la piste qui va vers le camp de base de l ANAPURNA I.
C est M, Herzog qui en premier a ouvert la voie de l ascencion par la face nord en 1950, je me souviens encore de cet evenement, il en est revenu extenue , les orteils et des phalanges gelees, la conquete de l EVEREST par sir Edmond Hilarya eu lieu en 1953.

Donc, nous allons partir de NAYA PUL 1170m, et atteindre SYAULI BAZAR 1300m apres une marche de 4heures, la partie de grimpette etait juste a la fin du parcours mais tres escarpee , le souffle se faisait court, on a fait le bivouac la , heureusement on avait un porteur avec nous.

Le lendemain reposes dans une chambre plus que rustique (2,5 euro la nuit) on est parti d un pas ferme jusqu a Ghandruk 1940m . On s apercoit que malgre notre forme apparente cela tire dans les jambes et que l on souffle pas mal, il faut dire que l itineraire est fait de dalles en escalier dont la hauteur est tres souvent de 40 cm , et precisons que les nepalais ne plaisantent pas avec les montees il les prennent au plus court, 4 h de marche, la on trouve un gite plus confortable avec salle de bain et eau chaude .

3eme jour on monte a l aise jusqu a Komrong 2300 metres on s arrete a midi apres 3 heures et demi de marche , la forme vient,On se sentait d attaque pour continuer, mais la on etait en haut d un col , il fallait descendre de 400 metres et remonter d autant, nous n avions pas prevu dans faire autant et pas assez de jours ,on avait reserve nos billets de retour , nous en bus et Marie Claude en avion elle voulait voir l Himalaya d en haut. On a donc refait le trajet en sens inverse. Nous n etions pas decus car ce versant de la vallee que nous avions choisi nous permettait de voir j usqu a 4 heuresde l apres midi, l Anapurna south et le MACHAPUCHARHE ( queue de poisson)plus les autres , un spectacle que nous buvions des yeux avec toujours le meme emerveillement

LE PERIPLE AU PIED DU TOIT DU MONDE

LE PERIPLE AU PIED DU TOIT DU MONDE
Nepal -Bhoutan-Inde
15 et 16 octobre; en fin apres 6 mois de preparation.
Tout etait gris, de la grisaille, la ligne d horizon se distinguait a peine en ce matin d octobre , quelques ailerons , bleus blancs rouges , redonnaient de la couleur a ce paysage.
C est un peu toujours le meme sentiment au debut, j ai du mal a rentrer dans le voyage, malgre les turbans des siks et les saris safrans qui s agitaient dans la salle d embarquement.
C etait parti, en deux bonds nous plongions dans le bruit et l agitation d une capitale pauvre. Un bon diner nepalais avec danses locales au menu nous remontait le moral et l estomac. C etait bien parti, nous allions nous integrer dans l univers du toit du monde.
Le moral remontait, demain , on se promettait de gouter aux herbes fines, pour entrer en harmonie avec cet univers qui nous attendait, ces hauts sommets qui nous ont toujours fait rever.

mercredi 22 octobre 2008

VERS PHOKARA

Nous avons quitté Kathmandou pour rejoindre PHOKARA, qui est le point de depart des treks ves les differents pics de l ANAPURNA. Nous nous somes arrete en cour de route un jour pour atteindre le village de BANDIPUR, perché a 1800m, d'ou nous avons assisté le matin au lever du soleil sur l'Himalaya, feerique, à 5h 30 du matin. Nous nous sommes regale de voir sortir de la nuit la crete des sommets les plus Hauts de la chene de ANAPURNA qui se paraient de dore. Cela dure quelques minutes avant de voir eclaire ensuite le reste de la chaine. C etait le plus beau cadeau de la journe



Il fait tres beau, ciel tout bleu, nous sommes en tee shirt et bermuda la journee, rien a voir avec octobre en France.
Phokara est une ville calme ici les touristes sont des specialistes de la montagne, pas de rastaquaires
Le genoux de Michele semblant suffisament en etat nous avons envisage un trek de 5 jours>
On avait imagine de rejoindre en avion Jomsom a 3100 m. et faire une intrusion au MUSTANG l inpossibilite de pouvoir avoir un avion pour le retour on s est rabattu vers un trek a pieds
modeste mais genial (sic) qui nous a conduit de 1080 metres a 2300 m en 5 jours alle retour,on a prevu trop court on aurait pu en faire plus.

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mardi 15 avril 2008

MESSAGE D AUREVOIR

Notre voyage se termine ici, nous disons a bientôt a nos enfants et amis qui nous ont suivi a la trace.

Bien que nous n ayons pas souffert de la faim, si vous avez autre chose a nous donner a grignoter que des grains de riz ou du the nous sommes pret a repondre a vos sollicitations

JLM

HUE

Le voyage se termine a HUE que nous avions connu sous la pluie en nov 2000
Au jourd hui on y creve de chaleur,
Je rappellerais que c est ici qu avait eu lieu l offensive du TET contre la forteresse qu occupaient les americains, la cite interdite des empereurs , dont BAO DAI, etait a l interieur de cette forteresse , suite aux batailles qu il y a eu pour que les americains recuperent la forteresse des 300 batiments de la cite interdite il n en reste qu une trentaine, certains sont en reconstruction.

HOI AN

Ville classee au patrimoine mondial de l UNESCO

Superbe , nous l avions connue en nov 2000, que de changements?.

Actuellement les facades disparaissent derriere les etals de souvenir, il n y avait pas de commerces, au jourd hui 700 magasins d habillement.
La plage qui se trouve a 6 km, il y avait 2 ou 3 cabanes , maintenant une route a ete tracee le long du littoral , beaucoup d hotels et des beaux ,il y en a beaucoup a venir si j en juge par les immenses parcelles cloturees.
Ce phenomene est general, autour grandes villes en bord de mer, il y a des km de plages de sable blanc, ils construisent une grande avenue a 4 voies séparées par un terre plein paysage, les grands groupes hoteliers si installent, Le gouvernement mise sur un tourisme de masse , et des investisseurs, qui procurent des avantages substantiels aux fonctionnaires, mais qui ne procurera aucune retombee sur les petite et tout petits

lundi 14 avril 2008

NOTE SUR LA VIE AU VIETNAM

Ca ne marche pas a la baguette.....

je ne parle pas de politique......a table la fourchette et la cuillère on tendance a remplacer les baguettes, le couteau n a pas encore fait son apparition. Sauf 3 ou 4 mauvaises experiences la nourriture est bonne mais pas trop variee, quand on tombe sur des fruits de mer ou poissons de quualite on se laisse convaincre.

CIRCULATION

La circulation est toujours difficile voir périlleuse
En ville on marche entre le caniveau et la circulation , les trottoirs sont encombres de motos en stationnement et le petit commerce.
Sur les routes des motos des camions des bus des minibus et tres rarement une voiture.
Pour ceux qui connaissent l Asie rien de nouveau, sauf que maintenant il y a des minibus type Mercedes ou des 4x4 qui roulent a plus de 110 a l heure au milieu de motos a2 ,3 de front de chaque cote et qui roulent a 40 50 max. On ails n ont pas le temps de reagir aux klaxons. Les camions lourdement charges qui se doublent et meme parfois complete par une moto rapide qui double tout çà, a oblige notre minibus a se refugier sur le bas cote , j avais déjà du 2 fois demander au chauffeur de reduire sa vitesse, c est parfois le salaire de la peut

En fin BOUDDHA veille sur tout ça

Il faut noter qu une moto chinoise coute 80 euro elle est payee en vendant 1 hectare de manioc
une moto japonaise fabriquee au vietnam coute 600 Euro

Ici il n y a pas de chômage chacun fait un ou plusieurs petits boulots, de tout petits petits boulots pour tres tres peu de quoi vivre.
Dans les zones touristiques , la pollution touristique s installe, et les viets essaient de nous rouler, il faut se battre, et bien connaitre les prix. C est fatiguant , ( rien a voir avec l Inde pour les connaisseurs)

LA TRADITION FRANCAISE

il reste tres tres peu de maisons coloniales , mais il reste , la baguette, "la vache qui RIT", et les cafes
Il y en a beaucoup , on y sirote , cafe, the et chocolat, c est tres populaire,

samedi 5 avril 2008

KON TUM part 3

suite

Passons au tourisme

Petit trekking chez les Banhars
6 km de moto , 6km de marche a pieds sous la cagna ( Rafarin nous l aurait sûrement interdit)
6 km en bateau et 6 km en moto pour un parcours dans les villages Barnhar, villages pauvres, ayant gardes leur coutumes et perdu leur costume traditionnel
Il reste les maisons communautaires avec un toit de 20 a 30 metres de haut, en forme de fleche, comme 2 mains jointes pou honorer leur dieu de la nature.
Les Banhars conservent leurs croyances anciennes tout en etant catholique a 100 pour cent.
Ils possedent leur eglise en bois ou ils pratiquent la religion en langue Banhar. Une eglise superbe avec de belles galeries a arcade ouvertes sur l exterieur.
Le samedi soir nous avons suivi leur messe , ils avaient mis leur tenue traditionnelle, constituee essentiellement par un grand tissage dont ils s enveloppent.
L eglise etait pleine , je n avst jamais vu autant de ferveur, sauf peut etre , quand j ai assiste a l inauguration de la basilique de Lourdes dans les annees 1954.